Vers un monde de l'imaginaire

Vers un monde de l'imaginaire: Philippe, Boubou et moi en photo

philippe boubou et moi

Le monde marche sur la tête, mais dans des pantoufles et la tête à l'ombre.

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11 avril 2014

Les fous de la nafsep

Jérémy  a dit à eve: Perché!

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15 octobre 2013

362 Stockage de l'énergie éolienne - Industrialisation

1mecano moteur à ressort3Pour commencer mon propos, je rappellerai que l’électricité est venue progressivement à l’homme. Sans revenir au temps de la lampe à huile, de nombreuses machines marchaient grâce à l’énergie des ressorts avant que l’homme opte pour l’électricité. Ce fut le cas pour les chaînes HIFI qui remplacèrent les «gramophones» à pavillon et les montres électroniques qui remplacèrent les

2gramophone N3

3montre mécanique

Une montre a besoin d’énergie; dans une montre électronique, l’énergie est donnée par la pile, dans une montre mécanique, cette énergie est fournie par un ressort.  Lorsqu’une personne  remonte sa montre, il arme un ressort en forme de spirale destiné à emmagasiner de l’énergie pour qu’elle puisse donner l’heure pendant 24 heures au minimum. Ce ressort se situe dans une sorte de cage appelée barillet, solidaire d’une roue dentée (appelée tambour de barillet). En se désarmant, le ressort fait tourner le tambour de barillet; la vitesse de rotation est régulée par le balancier. La rotation du tambour de barillet permet la rotation de l’ensemble des rouages. Ces rouages permette d’obtenir un rapport de réduction important de près de 4000 (le tambour de barillet tourne 4000 fois moins vite que le pignon d’échappement) et de transmettre l’énergie du ressort à l’échappement constitué de la roue d’échappement et de l’ancre. Détail des éléments qui composent l'échappement (technologie de la fin du XIXème et du début du XXème siècle), de l’époque des gramophones.Fonctionnement de l'échappement à ancre suisse durant une alternance Le mouvement de l'échappement se décompose en trois phases (voir au dessus)

4Mouvement_echappement

5Balancier

Les fabricants comme les détracteurs des éoliennes industrielles que l’on voit actuellement un peu partout disent: «Et quand il n’y a plus de vent, il n’y a plus d’électricité!». Ils ont raison et c’est un problème, il parait qu’il est impossible de stocker l’énergie… Ayant eu beaucoup de mes parents dans l’horlogerie et ayant pu vérifier par moi-même la véracité de la chose : lorsque je remontais ma montre, elle était capable de donner l’heure pendant au moins 24 heures. Ce prodige, somme toute banal provient de l’énergie stockée dans le ressort de la montre. Donc il est possible théoriquement de stocker de l’énergie dans de la matière.

5EchappementPourquoi a-t-on perdu un tel savoir : mystère et boule de gomme? Toujours est-il qu’aujourd’hui des savants dument patentés nous disent péremptoirement que c’est absolument impossible de stocker de l’énergie. D’un seul homme, tous les chercheurs de notre époque ont évacué de leur mémoire l’état de la technologie du siècle passé. Vers 1995, je me suis intéressé au problème du stockage de l’énergie. Dans ma famille, il y a eu des horlogers avec même leur boutique et leur atelier de réparation, c’est dire que j’ai été sensibilisé très jeune à cette problématique, mais sans entrer dans le détail.du fonctionnement des montres et autres pendules.

5voiture à ressort

Dans le cas où on produirait de l’énergie avec un ressort, évidemment la taille de celui-ci serait beaucoup plus grande, peut-être 200 kilos: c’est de la sidérurgie et un savoir faire! Sans entrer dans les détails, j’ai aussi imaginé un système équilibré, puisque le ressort possède deux bouts, un côté se chargeant d’emmagasiner toute l’énergie possible des courants d’air et l’autre côté se chargeant de restituer à une vitesse constante l’énergie stockée. Fini le jouet, c’est à un système industriel qu’il faut réfléchir, donc voir grand et gros sans tomber dans un gigantisme excessif. Ainsi, le courant électrique produit devra être stable et régulé en aval pour obtenir le 220 volts alternatif qu’ERDF envoie chez les particuliers. Une production d’énergie locale et de relativement petite dimension sera sans doute plus appropriée, pour éviter, premièrement des grosses usines loin du consommateur final et deuxièmement, les pertes en ligne associées au transport de l’électricité sur de longues distances.

6tuture à ressortSelon la densité de la population et les choix d’implantation des Eorloges (en haut d’une montagne, d’un immeuble, d’un terril ou de  courants d’air connus) il sera possible de savoir approximativement de combien d’énergie on disposera. Bien sûr, la météo aura une grande importance : s’il n’y a pas de vent pendant 10 jours, on risque d’en manquer. C’est pour cela qu’il nous faut apprendre à être économe. Dans la société d’abondance que l’on a connue chez nous jusqu’à présent, il n’y avait pas de problèmes. Le discours de la puissance nous incite maintenant à être économe pour l’eau, l’énergie, les emballages, enfin à être écolo sans le dire. Pour les particuliers, cela va de soi, car, à la fin du mois, c’est lui qui paie ses factures. On est en droit d’attendre de ce même particulier qu’il fasse pareil pour la collectivité (communes, administration ou dans son entreprise privée), non pas pour faire plaisir à son supérieur hiérarchique, mais pour diminuer le gâchis patent dans notre société.

8NUCLEOL11Pour en revenir au sujet de cet article et plus qu’un long discours, regardez les schémas que j’ai imaginé, sur la machinerie, l’encaissonnement de celle-ci, l’adjonction d’une girouette qui fera que les moindres courants d’air seront capturés, la disposition de plusieurs de ces machineries pour qu’elles ne prennent pas trop la pluie et que l’ensemble représente quand même une puissance conséquente. Bien sûr, la fabrication proposée peut et doit être remise en cause. Déjà on peut emmagasiner de l’eau dans les barrages de montagne ou utiliser la force des cours d’eau avec les barrages hydroélectriques ou au fil de l’eau, mais dans ce domaine, il n’y a presque plus rien à faire. En ce qui concerne l’utilisation potentielle autre de l’énergie éolienne, d’autres solutions de stockage peuvent potentiellement exister…

9NUCLEOL13Pour ce qui me concerne, c’est dans un ressort à spirale ; je demanderai à l’école d’horlogerie de Besançon ce qu’ils en pensent, ça devrait être de leur ressort, si je puis dire! Y a-t’il un défaut dans le raisonnement de base : j’ai essayé, avec mes seuls talents de dessinateur d’imaginer l’impensable.

9NUCLEOL14

Pourtant des réalisations existent déjà sauf qu’elles restent à l’état de jouet, des modèles réduits que les constructeurs de voitures (PSA ou Renault) n’ont sans doute pas vu, pas sérieux : où est donc le géant capable de remonter la clef pour faire avancer l’objet ? Le saut technologique aurait dû se faire au XIXeme siècle. Au lieu de cela, le moteur à explosion est arrivé avec les puits de pétrole associés.

     Il n’est pas trop tard pour revenir un peu en arrière, histoire de se souvenir d’un «Pas si loin passé». A l’heure où on se rend compte que l’écologie est importante, peu de gens se rendent compte que l’on façonne notre pensée, moulée selon un modèle unique. N’oublions pas notre passé, on en aura peut-être besoin bientôt à moins que l’amnésie totale frappe l’humanité. Echelle de la machinerie par rapport à un homme, ce n’est pas du gigantisme absolu, mais quand-même il faut faire attention à la puissance des ressorts qui pourraient tuer un homme s’ils n’étaient pas tenus correctement en place.

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12 septembre 2013

La galère des structures pour adultes

 

fauteuil roulantUn handicapé se fait voler

De 0 à 20 ans, la prise en charge se fait dans une structure où il y a pas mal de moyens financiers et matériels et où la prise en charge physique est assurée, mais lorsque l’âge limite est atteint, c’est un peu « débrouille-toi ! ». C’est un peu cher payé pour les services rendus, les malades sont alors pris pour des vaches à lait

trayeuse

avec des prix pour rétribuer des Centres spécialisés qui enflent démesurément. Tout le monde ayant envie d’avoir une part du gâteau, dans cette foire d’empoigne dans l’attribution des budgets il faut privilégier l’Humain plutôt que la recherche dans de nouvelles machines à l’utilité douteuse.

Alors que des personnes ont réellement besoin d’être aidés physiquement et financièrement d’autres se mettent délibérément en dehors du système productif en fournissant des informations fausses aux administrations : tout ceci contribue à creuser le déficit de la sécurité social, de l’état, donc à un appauvrissement de tout le monde.

Merci à l'Etat, aux pouvoirs publics et à l'administration française!!!

tirelire


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02 septembre 2013

La sauce béchamel

     J’ai toujours aimé faire la cuisine, d’abord en aidant ma mère puis petit à petit en volant de mes propres ailes. Pour cela je disposais de pas mal de livres de cuisine que je consultais en fonction de ma curiosité. Incidemment, je tombais sur une recette de béchamel, essayais de la faire et la plupart du temps, même en la suivant scrupuleusement, cela donnait un résultat nul : trop liquide, avec des grumeaux, fond de la casserole attaché et je ne sais quoi encore!

     Il me fallait me rendre à l’évidence, la recette idéale n’existait pas, par contre des béchamels tout à fait correctes existaient sur le marché. Il y avait comme un air de mystère autour de cette fameuse sauce. Je réfléchissais donc énormément comment arranger ces trois ingrédients magiques que sont le beurre, la farine et le lait afin de faire une béchamel idéale.

     Un jour enfin, plus inspiré que les autres, je me mis à échafauder une énième recette en essayant cette fois-ci de cuire préalablement la farine avec le beurre. En ouvrant auparavant un litre de lait, je mis dans une casserole de deux litres en inox 250g de beurre, 250g de farine dans un verre mesureur, je mis la casserole sur un feu vif (grand feu de la cuisinière à gaz) avec une spatule en bois à large bord. Tout en tournant régulièrement le beurre fondit avec la farine, au début le mélange était pâteux-liquide, il fallut rajouter une cuiller de farine pour que l’assemblage devienne un peu plus consistant, mais plus la cuisson avançait, moins le mélange était homogène, il avait tendance à se disloquer: en fait la farine était cuite. Il ne restait plus qu’à ajouter tout le litre de lait. Il faut continuer à tourner régulièrement avec la spatule en bois jusqu’à ce que les premiers bouillons apparaissent et stopper la cuisson.

     Ca y est, c’est fini, la béchamel est cuite et avec une bonne consistance. Il ne reste plus qu’à saler, ajouter de la noix de muscade, la laisser refroidir ou l’utiliser pour un gratin. L’opération a pris environ dix minutes pour un peu plus d’un litre de sauce béchamel avec simplement les produits de base.

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06 juin 2013

341 Un monde à l’agonie

 

oisillons

    François Hollande a du mouron à se faire; il a assez peu de chance de réussir son action vis-à-vis des français, tant que les esprits contradictoires se font face. La France est coupée en deux: il suffit que les uns pensent une chose pour que les autres pensent le contraire. C’est malheureux, mais l’esprit humain est ainsi fait qu’il réfléchit plus en opposition à quelque chose qu’en accord. Sur ce principe, il est capable de porter au pinacle tel ou tel personnage et puis l’instant d’après de le descendre en flamme. Versatilité de l’esprit humain; ce n’est rien de le dire, il suffit d’entourer tout ça d’un climat de terreur pour que des dictateurs restent au pouvoir longtemps et de père en fils pendant des générations. La véritable question est: «Est-ce que vous avez l’âme d’un meneur d’hommes». Dans mon cas, malgré tous mes efforts ou mes bonnes résolutions, je suis infoutu de donner un quelconque ordre à qui que ce soit. J’ai même poussé le vice à ne pas avoir envie d’avoir un ascendant sur un chien ou un chat. Question d’autorité; c’est même pire que ça, c’est philosophique, c’est naturel et il n’y a rien à faire à ce sujet.

    Que François Hollande ait réussi à être élu président de la république est un véritable tour de force, à croire que les français ne veulent pas de souverains à poigne, ils préfèrent en quelque sorte l’anarchie d’un gouvernement mou. «Ni Dieu, ni maître», certains même pourraient rajouter «ni contremaître».

    En voyant une telle chienlit à venir, l’esprit de révolte montre son nez. Le processus commence par le fait de discuter les ordres, la hiérarchie, le système qui fait taire les sans-grades. Un temps, le ressentiment est étouffé sous un épais polochon et puis tout un coup cela explose violemment ou pas, laissant une trace indélébile dans la mémoire du public concerné.

    En cumulant les problèmes écologiques, ceux de la surpopulation mondiale, de l’extinction de certaines espèces vivantes ou de ressources minérales, de la publicité incessante pour consommer encore et encore des bêtises, des politiciens qui nous prennent pour des vaches à lait, bons à payer leurs frasques. Le bon peuple commence à en avoir marre : il a envie, lui aussi de prendre ses libertés avec la morale et l’honnêteté. Ce n’est plus de l’état voyou dont il s’agit, mais de la société toute entière qui se gangrène comme en Sicile ou en Corse. A terme, plus personne n’a de repères sauf la génération de nos aïeux qui croie encore à ces valeurs.

   Bref, tout fout le camp ma pov’dame. Les français ont le moral dans les chaussettes, ils ne voient pas dans un futur proche une amélioration de leurs conditions, encore moins en ce qui concerne l’avenir de leurs enfants. La morosité est la couleur dominante des années à venir. Allez, il nous faut réagir vigoureusement pour retrouver des raisons d’espérer, mais cela va être dur. Ségolène Royal, elle-même a du mal à comprendre ce qui arrive à la France. Par exemple, notre pays possède au moins un constructeur automobile (Renault) qui fait des voitures entièrement électriques et elle se posait cette question non dénuée de bon sens: «Mais pourquoi les administrations ne s’équipent t’elles pas de ces véhicules ? Ca ferait travailler des entreprises françaises tout en faisant du bien à la planète.» Si l’on ne pousse pas les administrations, rien ne bouge. Les gens se complaisent dans un ronron rassurant où rien ne bouge dans leurs habitudes bien établies.

    Changer de politique tous les quatre matins, à l’inverse peut s’avérer être quelque chose de fatigant. L’important, c’est d’aller de l’avant et dans le bon sens et de prévoir un retour éventuel en arrière possible dans le cas où on s’apercevrait qu’on se serait trompé. Les prises de risques, c’est bon pour les aventuriers, les politiques eux devraient plutôt s’inspirer d’une gestion de bon père de famille avec prise de risques limités. C’est ce style d’attitude responsable que la population recherche inconsciemment chez un élu : qu’il ressemble un peu à soi-même, qu’il s’indigne d’injustices et de comportements anormaux, qu’il œuvre pour que les choses s’améliorent vite pour certaines et progressivement pour d’autres. Que chacun puisse s’endormir le soir sans avoir peur du lendemain.

Cet ordre des choses arrivera peut-être un jour si tout un chacun modère ses ambitions propres, ne cherche pas à blesser ou spolier son voisin. C’est en cela que la philosophie rejoint la religion, à la différence que Jésus n’a rien à voir: le prochain n’est en fait qu’un autre toi-même, donc soucie-toi de l’autre autant que de toi. J’écris ce texte sur de la musique de Mike Oldfield que j’écoute depuis ses débuts. C’est un Irlandais donc chrétien et assumé dans ses chansons. Bien que je sois complètement mécréant, j’adhère aux conclusions des religions monothéistes, c’est bien là le principal n’est-ce pas? Mais il faut faire partager au plus grand nombre l’enseignement de la morale laïque ou religieuse pour que les individus se comprennent et ne se déchirent pas.

Paix et harmonie, cela fait des siècles que l’homme en parle et il a souvent engendré guerres, isolationnisme, indifférence, racisme, atrocité… Il serait enfin temps que les choses changent, c’est une histoire de volonté collective. Inch allah! Oublions le «chacun pour soi et Dieu pour tous!» pour «un avenir meilleur pour nous-mêmes et nos enfants».

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22 avril 2013

340 Coucou c'est encore moi

jfphoto

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20 avril 2013

339 Zapmachine

     Dans son fauteuil, bien callé, la zapette au bout des doigts, l'être humain enfourche son esclave technologique qui lui permettra de ne rien faire. Mais soulever la zappette, appuyer sur un bouton, paramétrer le bazar à la première utilisation relève d'une intelligence d'ingénieur; tout ça pour devenir "in fine" un con qui aura tout oublié. Le consommateur demande de plus en plus de choses à ses machines, mais le vocabulaire et le niveau d'instruction initial, eux, ne bougent pas: alors, comment faire?

       Qu'il est bon de devenir con devant ses engins, mais qu'est qu'il a fallu être intelligent avant! Heureusement qu'il y a la publicité qui parle un langage à peu près compréhensible, pour vous faire comprendre que vous êtes un ringard si vous ne possédez pas tel ou tel équipement. Vous essayez timidement, mais des pièges de toutes sortes apparaissenr sur ce chemin semé d'embûches qui feront de vous quelqu'un de branché.

A peine vous êtes-vous équipé et lu en diagonale le manuel (trop long et en tout petit caractère), que vous recevez la première facture. Vous apprenez que vous êtes abonné, que, mon Dieu, l'abonnement a déjà augmenté, que le produit ne correspond pas à ce que vous en attendiez au début, que la publicité ne correspond pas au produit acheté, que dénoncer le fameux abonnement prend énormément de temps et d'énergie...

Alors, pour s'occuper inutilement, on change d'instrument avec une zappette qui n'est pas pareille, bref on zappe du coq à l'âne et on oublie ce que l'on voulait faire au début. on est dérangé par les autres, par ses propres envies contradictoires. C'est le monde actuel qui est devenu petit à petit ainsi. Dans les faits ça ne s'est vraiment pas arrangé. Avant, les films respectaient un peu le rythme de l'existence, bien sûr, en une heure et demie de temps, il y avait des simplification et des raccourcis. On assiste aujourd'hui à une accélération du temps. on le voit au travers des montages vidéos où les plans sont hachés comme les steaks de fast food.

L'époque est difficile à suivre! De plus en plus, je m'en désolidarise; cela me repose les neurones, les yeux, les oreilles. Que c'est bon de s'endormir dans le noir et le silence!

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09 avril 2013

338 Peopolitique

338 Peopolitique

     Aujourd'hui les gens connus s'invitent mutuellement pour augmenter artificiellement leur notoriété. Le plus souvent même, cette personne n'a absolument rien fait, il lui suffit d'être le fils ou la fille de…Insidieusement, on assiste à l'émergence d'une nouvelle aristocratie qui se coopte avec des ayant-droits issus de liens familiaux. Pour les gens vraiment connus, les liens familiaux directs se distendent, au point que cousins, tantes, beau-frères, amis proches sont éclairés par le biais des multiples chaînes de la télévision. Nul besoin de produire un quelconque travail: il suffit d'être bien né pour se faire un maximum d'auto publicité sans rien faire.

     Nous sommes soit-disant en démocratie, et même sur les ondes du service public on pratique ce genre de cooptation croisée. Et puis, en interrogeant ces personnes, elles ont quelque chose à vendre:"la loi du marché", nous dira t'on. Je rêve d'émissions ou même de journaux d'information où le mot "euro" ne serai pas prononcé. Ce doit être une illusion personnelle inaccessible dans le monde actuel. Quand les animateurs ou présentateurs d'émissions feront l'impasse sur le côté financier de leurs invités ou des personnes interrogées, on aura fait un grand pas vers une société désintéressée. Il reste beaucoup de chemin à parcourir pour arriver à un tel état d'esprit.

Il reste encore à vendre tellement de choses: père et mère, de la nature restée miraculeusement épargnée, un repas convivial partagé. Tout a un prix, certes, la gratuité des sentiments sincères doit être préservée coûte que coûte, mais encore faut-il que chacun paie de sa personne.

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04 avril 2013

337 Chacun dans sa bulle

Ce doit être l’époque qui veut ça: nous possédons tous les outils pour communiquer à des vitesses inimaginables et à un grand nombre de personnes en même temps, et pourtant on constate que les hommes n’arrivent plus à s’écouter, s’interrompent très vite pour asséner leur propre vérité.

Un peu de respect vis-à-vis de ce que pensent les autres serait souhaitable, mais il semble que c’est désormais impossible pour la majorité de nos contemporains. On assiste alors le plus souvent à des monologues; la communication, le dialogue a disparu, les contradicteurs s’écoutent parler en fermant leurs oreilles donc leur cerveau à des arguments étrangers.

 

Avec l’avènement de nombreuses chaînes de télévisions, le spectateur se met en marge de l’action, il devient passif et intérieurement son jugement devient critique, acerbe. Mais le jugement qu’il a, il ne le partage le plus souvent avec personne. Psychologiquement, ce n’est pas bon, on risque de devenir ronchon ou de mal digérer les aliments.

 

D’autres effets, liés à notre vie actuelle apparaissent: il y a le téléphone qui sonne et un personne essaie de nous fourguer, qui de l’assurance, qui de l’abonnement, qui des produits surgelés et que sais-je encore. Dans une économie mondialisée, les correspondants ont des accents bizarres. Dans une boîte aux lettres, le courrier papier est déposé silencieusement une fois dans la journée. Lorsque l’on possède le téléphone, on est dérangé assez souvent par des appels de gens que l’on ne connaît pas.

 

Quand cela va t’il s’arrêter? Il est à espérer que ces entreprises hors-sol fassent bientôt faillite et qu’elle nous laisse enfin tranquille. Pour l’instant, une entreprise coule, une autre se constitue et reprend la place vacante.

 

Un jour ou l’autre les dirigeants de ces boites se rendront compte qu’il n’y a plus de moutons à tondre. L’attrait de la nouveauté (démarche commerciale) finira bien par s’estomper. Je pense que progressivement, l’homme reviendra à une démarche plus humaine et se libérera de l’asservissement à ces machines qu’il a lui-même créées.

ite pour asséner leur propre vérité.

Un peu de respect vis-à-vis de ce que pensent les autres serait souhaitable, mais il semble que c’est désormais impossible pour la majorité de nos contemporains. On assiste alors le plus souvent à des monologues; la communication, le dialogue a disparu, les contradicteurs s’écoutent parler en fermant leurs oreilles donc leur cerveau à des arguments étrangers.

Avec l’avènement de nombreuses chaînes de télévisions, le spectateur se met en marge de l’action, il devient passif et intérieurement son jugement devient critique, acerbe. Mais le jugement qu’il a, il ne le partage le plus souvent avec personne. Psychologiquement, ce n’est pas bon, on risque de devenir ronchon ou de mal digérer les aliments.

D’autres effets, liés à notre vie actuelle apparaissent: il y a le téléphone qui sonne et un personne essaie de nous fourguer, qui de l’assurance, qui de l’abonnement, qui des produits surgelés et que sais-je encore. Dans une économie mondialisée, les correspondants ont des accents bizarres. Dans une boîte aux lettres, le courrier papier est déposé silencieusement une fois dans la journée. Lorsque l’on possède le téléphone, on est dérangé assez souvent par des appels de gens que l’on ne connaît pas.

Quand cela va t’il s’arrêter? Il est à espérer que ces entreprises hors-sol fassent bientôt faillite et qu’elle nous laisse enfin tranquille. Pour l’instant, une entreprise coule, une autre se constitue et reprend la place vacante.

Un jour ou l’autre les dirigeants de ces boites se rendront compte qu’il n’y a plus de moutons à tondre. L’attrait de la nouveauté (démarche commerciale) finira bien par s’estomper. Je pense que progressivement, l’homme reviendra à une démarche plus humaine et se libérera de l’asservissement à ces machines qu’il a lui-même créées.

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